{"id":2790,"date":"2010-04-15T18:47:49","date_gmt":"2010-04-15T18:47:49","guid":{"rendered":"http:\/\/hub-dev.bates.edu\/museum\/?page_id=2790"},"modified":"2019-12-04T13:30:17","modified_gmt":"2019-12-04T18:30:17","slug":"emily-friedman-lewiston-high-school-french-culture-and-art","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.bates.edu\/museum\/education\/thousandwordproject\/lesson-plans\/emily-friedman-lewiston-high-school-french-culture-and-art\/","title":{"rendered":"French Culture &amp; Art"},"content":{"rendered":"<h4>Thousand Word Project <a href=\"https:\/\/www.bates.edu\/thousand-words-project\/lessons\/research\/\">(Research)<\/a>,\u00a0Lewiston High School, French Culture and Art, Emily Friedman<\/h4>\n<h3><strong>Realizing Aesthetics and Culture: French Art as a Lens<\/strong><\/h3>\n<h4>Summary<\/h4>\n<p>We can explore artworks in terms of both aesthetics and content. Works by French artists and relating to French society can be used as a lens through which to learn about the practical aspects of creating art, and to discover the ways in which art affects and is effect by the time and place in which it is created.<\/p>\n<h4><strong>Objectives<\/strong><\/h4>\n<p>&#8211; Students will increase their knowledge of both French and\u00a0world cultural history.<\/p>\n<p>&#8211; Students will learn French art vocabulary.<\/p>\n<p>&#8211; Students will learn to identify and discuss aesthetic elements\u00a0of artwork, such as composition, form, and color.<\/p>\n<p>&#8211; Students will learn about the relationship between art and the\u00a0cultural context in which it was created.<\/p>\n<p>&#8211; Students will express their observation through writing and\u00a0speaking exercises in French.<\/p>\n<h3><strong>Background<\/strong><\/h3>\n<p><strong>Christian Boltanski, <em>L\u2019Ecole de Grosse Hamburgerstrasse, 1939<\/em>.<\/strong> <strong>Photogravure. 25 in. x 19 in. Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Boltanski, un fran\u00e7ais n\u00e9 1944, est photographe, sculpteur, peintre, et artiste d\u2019installation. Boltanski approprie les objets existant pour son art, et s\u2019int\u00e9resse dans la capacit\u00e9 des objets \u00e9ph\u00e9m\u00e8res, comme des photos, pour accentuer la qualit\u00e9 \u00e9ph\u00e9m\u00e8re de la vie. Il a appropri\u00e9 cette image des jeunes filles juives, qui seraient tu\u00e9es par les Nazis. Les sourires heureux et innocents de ces filles opposent distinctement leurs destins.<\/p>\n<p><strong>Gakutei, <em>Oiran avec pipe<\/em>. Estampe sur bois, 8 \u00bd in x 7 3\/8 in. Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><\/p>\n<p><em>Ukiyo-e<\/em> est la technique japonaise traditionnelle de faire des estampes par la transmission d\u2019un dessein d\u2019une bille du bois \u00e0 du papier avec de l\u2019encre. Les grands ateliers d\u2019artisans habiles produisaient les estampes dans la P\u00e9riode d\u2019Edo de 1600-1868. <em>Ukiyo-e<\/em>, un genre rempli de desseins du \u00ab\u00a0monde flotter,\u00a0\u00bb souvent combinent les id\u00e9es Bouddhistes d\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8ralit\u00e9 avec les coutumes de la connunaut\u00e9s d\u2019amusements ferm\u00e9es comme Beverley Hills et Hollywood. Les estampes sont arriv\u00e9es \u00e0 l\u2019Europe \u00e0 la fin du IXe si\u00e8cle comme papier pour prot\u00e9ger les objets du commerce. <em>Ukiyo-e<\/em> ont fascin\u00e9 les Europ\u00e9ens, notamment les peintres impressionnistes comme Claude Monet, pour leurs rapprochement diff\u00e9rent de l\u2019espace, du formulaire, et du formulaire dans l\u2019espace. Les artistes europ\u00e9ens ont peint l\u2019espace en perspective, mais le but des estampes japonaises, comme l\u2019<em>Oiran avec pipe<\/em>, n\u2019\u00e9tait pas avoir un grand sens de la profondeur, encore sont dans l\u2019harmonie visuelle.<\/p>\n<p><strong>Paul Gauguin, <em>Maruru<\/em>. Gravure sur bois, 10 7\/8 in x 16 \u00be in.<\/strong> <strong>Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><\/p>\n<p>Gauguin (1848-1903) est all\u00e9 au Tahiti \u00e0 la fin du IXe si\u00e8cle pour trouver &#8220;le primitif&#8221;. Les id\u00e9es de Gauguin sur la vie fran\u00e7aise polyn\u00e9sienne r\u00e9v\u00e8lent les id\u00e9es europ\u00e9ennes sur la nature non civilis\u00e9e d\u2019autres cultures. Les figures dans son \u0153uvre de 1890 sont larges et comme des blocs, et sont typiques de la repr\u00e9sentation europ\u00e9enne des indig\u00e8nes.<\/p>\n<p>Consid\u00e9rer l\u2019argent et temps pour loisir que Gauguin avait pour adonner \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019art. Au Tahiti, le co\u00fbt de vivre n\u2019\u00e9tait pas comme \u00e9lev\u00e9 qu\u2019il y \u00e9tait au Paris. Donc, Gauguin concentrait sur son art et exp\u00e9rimentait avec des mediums outres que la peinture, comme la gravure sur bois.<\/p>\n<p><strong>Paul Gauguin, <em>Auti Te Pape<\/em>. Gravure sur bois, 10 7\/8 x 16 \u00be in. Bates College Museum of Art.<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Cette gravure, probablement des ann\u00e9es 1890, est une autre \u0153uvre du Tahiti. Gauguin dit que son but \u00ab\u00a0\u00e9tait de sugg\u00e9rer un fouillis de luxuriant croissance naturel, un soleil tropique ce que rend toutes les choses autour d\u2019il incandescent.\u00a0\u00bb Cette attention \u00e0 l\u2019atmosph\u00e8re est \u00e9vidente dans <em>Auti Te Pape<\/em>. Aussi, Gauguin place c\u00f4te \u00e0 c\u00f4te la vie calme sur la terre et le mouvement de la mer. De plus, les surfaces grandes en noir et en blanc ajoutent \u00e0 la dualit\u00e9 d\u2019\u0153uvre.<\/p>\n<p><strong>Lucien Gautier, <em>Le Pont Neuf<\/em>. Gravure \u00e0 l\u2019eau forte, 9 3\/8 x 13 \u00bd in. Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Gautier (1850-1925) \u00e9tait connu pour ses gravures \u00e0 l\u2019eau forte de Paris et des autres villes fran\u00e7aises, mais il faisait les portraits des autres villes europ\u00e9ennes. Cette \u0153uvre de 1919 d\u00e9peint Paris au d\u00e9but du XXce si\u00e8cle, et donc c\u2019est un regard dans la vie dans la ville dans cette \u00e9poque.<\/p>\n<p><strong>Charlie Hewitt, <em>Portland Tumble<\/em>. Point sec, 36 x 72 in. Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong><strong>Charlie Hewitt, <em>Portland Tumble<\/em>. Point sec et encre, 36 x 72 in. Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong><strong>Charlie Hewitt, <em>Portland Tumble<\/em>. Point sec, 36 x 72 in. Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Hewitt est n\u00e9 en 1946 \u00e0 Lewiston, et son art adresse des sujets important aux cols-bleus dans le Maine, comme la famille et la religion. Son art, plein de r\u00e9f\u00e9rences symboliques, r\u00e9fl\u00e9chit aussi son int\u00e9r\u00eat dans la litt\u00e9rature, le th\u00e9\u00e2tre, l\u2019historie d\u2019art, et la mythologie. <em>Portland Tumble<\/em> (1994) est plein du symbolisme catholique, comme le jeux d\u2019argent, qu\u2019a trait \u00e0 la Passion, et la charpenterie, qu\u2019a trait \u00e0 Christ comme le fils d\u2019un charpentier.<\/p>\n<p>Pour analyser les aspects symboliques d\u2019une oeuvre, c\u2019est important de consid\u00e9rer le m\u00e9dium artistique et la technique. Le m\u00e9dium est le point sec, une m\u00e9thode accomplie en marquant un morceau de m\u00e9tal avec un outil d\u2019acier, et encore transf\u00e8re le dessein dans l\u2019encre. Les deux premi\u00e8res versions du <em>Portland Tumble<\/em> prouvent qu\u2019Hewitt a imprim\u00e9 pour acc\u00e9der son progr\u00e8s vers une image complexe et finale. Hewitt est connu pour son style de travail \u00e9nergique\u00a0; le d\u00e9tail du <em>Portland Tumble<\/em> est un testament \u00e0 cette vigueur, autant que nous pouvons imaginer qu\u2019il applique plus et plus de lignes sur ce grand oeuvre.<\/p>\n<p><strong>Charles Emile Jacque, <em>Paysage avec Mouton<\/em>. Huile sur plaquer, 10 \u00bd x 16 in. Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Jacque (1813-1894) \u00e9tait un membre de l\u2019\u00c9cole Barbizon. L\u2019\u00c9cole Barbizon (c. 1830-1870) \u00e9tait un groupe de peintres fran\u00e7ais qui fr\u00e9quentait au village du Barbizon, France pr\u00e8s de la For\u00eat Fontainebleau. Ces peintres du paysage s\u2019int\u00e9ressaient dans le naturalisme, et \u00e9taient affect\u00e9s par les peintures des paysages du peintre anglais John Constable (1776-1837) et par les peintres n\u00e9erlandais du XVIIe si\u00e8cle, comme Jacob van Ruisdael (1628-1682). Les peintres de Barbizon s\u2019int\u00e9ressaient dans l\u2019id\u00e9e de capturer le sens d\u2019\u00eatre dans un paysage particulier, et pour faire \u00e7a, ils peignaient en <em>plein-air<\/em>. Quelques aspects de <em>Paysage avec Mouton<\/em>, comme les nuages orageux, apparaissent vigoureux et r\u00e9els.<\/p>\n<p><strong>Jean Marc Nattier, <em>Mme Ad\u00e9la\u00efde<\/em>. Huile sur toile, 32 1\/8 x 25 \u00be in. Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Nattier (1685-1766) est n\u00e9 \u00e0 Paris, et apr\u00e8s avoir compl\u00e9t\u00e9 quelques dessins des peintures du peintre n\u00e9erlandais Peter Paul Rubens (1577-1640) et quelques peintures originales. Nattier travaillait comme un peintre du portrait pour l\u2019aristocratie fran\u00e7aise et pour la cour de Louis XV (1710-1774). Mme. Ad\u00e9la\u00efde \u00e9tait Marie Ad\u00e9la\u00efde (1732-1808), la fille de Louis XV et la tante de Louis XVI. Les v\u00eatements luxueux de Marie Ad\u00e9la\u00efde r\u00e9v\u00e8lent son haut statut dans la cour. Un contemporain qui voyait cette peinture reconna\u00eetrait que le tissu et la d\u00e9coration de son habillement \u00e9taient co\u00fbteux, et donc devinerait qu\u2019elle avait une position importante dans la soci\u00e9t\u00e9. Ses v\u00eatements \u00e9l\u00e9gants et l\u2019int\u00e9r\u00eat de la monarchie fran\u00e7aise dans les commissions des portraits sont des testaments de la richesse de la monarchie du XVIIIe si\u00e8cle.<\/p>\n<p><strong>Pablo Picasso, <em>Sans Titre<\/em>. Couleur Pochoir, 11 3\/8 x 14 \u00bd in.<\/strong> <strong>Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Cette oeuvre de 1922 fait partie de l\u2019exp\u00e9rimentation de Picasso (1881-1973) avec la couleur pochoir, une technique du stencil tr\u00e8s difficile. L\u2019abstraction est un style favoris\u00e9 par Picasso\u00a0; il abstrayait souvent des caract\u00e9ristiques de la visage ou des objets familiers.<\/p>\n<p><strong>Pablo Picasso, <em>Le Picador II<\/em>, de la livre <em>A Los Toros<\/em>, Couleur Lithographie, 9 5\/8 x 12 3\/8 in. Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Dans cette \u0153uvre de 1961, plus proche de la fin de sa carri\u00e8re, Picasso joue avec l\u2019abstraction sur un niveau diff\u00e9rent. Ici, il dessine deux hommes et un cheval d\u2019une mani\u00e8re assez r\u00e9aliste, mais il utilise vingt-quatre couleurs et noir pour cr\u00e9er un type d\u2019abstraction; quand on les regarde pour la premi\u00e8re fois, les figures ne sont pas imm\u00e9diatement \u00e9videntes.<\/p>\n<p><strong>George Rouault, Illustration <em>Sans Titre<\/em> pour <em>La R\u00e9incarnation de P\u00e8re Ubu<\/em>. Couleur Aquatinte, 19 \u00be x 12 \u00be in. Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Rouault (1871-1958) commen\u00e7ait sa carri\u00e8re formelle en 1890 \u00e1 l\u2019Ecole des Beaux-Arts, et, au d\u00e9but \u00e9tait associ\u00e9 en partie avec le mouvement Fauviste. Ce mouvement accentuait la couleur hardie et l\u2019expressivit\u00e9 au-del\u00e0 d\u2019une repr\u00e9sentation litt\u00e9rale. Rouault \u00e9tait tr\u00e8s religieux et son oeuvre, en retenant les principes de Fauvisme, contenait toujours un ton de la r\u00e9flexion spirituelle.<\/p>\n<p>P\u00e8re Ubu \u00e9tait un caract\u00e8re central de la pi\u00e8ce de l\u2019\u00e9crivain fran\u00e7ais Alfred Jarry (1873-1907), et repr\u00e9sentait l\u2019homme moderne comme &#8220;l\u2019antih\u00e9ros&#8221;. C\u2019est possible que Rouault s\u2019int\u00e9ressait dans cette conception de l\u2019homme moderne comme improductif et des mauvais moraux, et le Christ comme l\u2019homme d\u00e9finitif d\u2019altruisme et de moralit\u00e9. De plus, cette \u0153uvre est belle. Nous voyons que Rouault aime des coups hardis et des lignes expressives. La composition est aussi remarquable parce que l\u2019arbre semble refl\u00e9ter le geste de l\u2019homme dessous.<\/p>\n<p><strong>George Rouault, <em>Cirque de l\u2019Etoile<\/em>. Gravure \u00e0 l\u2019eau forte, 17 \u00bc x 13 \u00bc in. Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Les clowns \u00e9taient un sujet pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 de Rouault depuis \u00e0 peu pr\u00e8s l\u2019ann\u00e9e 1904. Beaucoup de peintres fran\u00e7ais auparavant, comme Manet, Daumier, Toulouse-Lautrec et Degas, d\u00e9peignaient les clowns, et aussi quelques contemporains de Rouault \u2013 Picasso, Matisse, et L\u00e9ger \u2013 peignaient le sujet. Parce que le clown essaye d\u2019effacer la souffrance et la tristesse avec le rire, pour Rouault, il est abouch\u00e9 avec ces \u00e9motions sombres. Le clown est aussi une repr\u00e9sentation du Christ dans l\u2019oeuvre de Rouault, un chiffre que Rouault d\u00e9peignait comme introspectif, comme dans cette gravure de 1935 \u00e0 l\u2019eau forte.<\/p>\n<p><strong>Pierre \u00c9tienne Th\u00e9odore Rousseau, <em>Souvenir du Bois D\u2019Arcy<\/em>.<\/strong> <strong>Huile sur plaquer, 11 5\/8 x 18 \u00bd in. Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine.<\/strong><\/p>\n<p>Rousseau (1812-1867), comme Jacque, \u00e9tait un peintre de Barbizon. Il avait apparemment \u00e0 peu pr\u00e8s 50 estampes des peintures n\u00e9erlandaises, probablement beaucoup de peintures de paysages, un testament de l\u2019influence du paysage n\u00e9erlandais sur l\u2019Ecole de Barbizon. Pendant que le contenu de la peinture est int\u00e9ressant, il y a des le\u00e7ons de l\u2019histoire dans <em>Souvenir du Bois D\u2019Arcy<\/em>. Une \u00e9tiquette sur le dos de la peinture raconte qu\u2019il \u00e9tait au Museum de Fine Arts \u00e0 Boston en 1878, pr\u00eat\u00e9e par son propri\u00e9taire am\u00e9ricain. En 1878, seulement une d\u00e9cade apr\u00e8s la mort de Rousseau, la peinture traversait l\u2019oc\u00e9an Atlantique, en relevant le sujet de l\u2019influence entre les cultures diff\u00e9rentes.<\/p>\n<h4><strong>Materials<\/strong><\/h4>\n<p>Images (see slide list),\u00a0LCD projector,\u00a0Writing paper,\u00a0Drawing paper,\u00a0Drawing implements<\/p>\n<h4><strong>Introduction<\/strong><\/h4>\n<p>Introduce the lesson by looking at the sixteen artworks and reading aloud the background paragraphs.<\/p>\n<h4><strong>Comparative Discussion<\/strong><\/h4>\n<p>Choose pairs of images and discuss the ways in which they are similar and different in terms of media, technique, aesthetics, and content. Examples of pairs include:<\/p>\n<ul>\n<li>Jacque\u2019s <em>Paysage avec Mouton<\/em> and Rousseau\u2019s <em>Souvenir du Bois D\u2019Arcy<\/em><\/li>\n<li>Nattier\u2019s <em>Mme Ad\u00e9la\u00efde<\/em> and Rouault <em>Cirque de l\u2019Etoile<\/em><\/li>\n<\/ul>\n<p>Choose one work and provide students with drawing paper and drawing implements, and instruct them to interpret the artwork in their own terms or create a similar drawing of the same genre, such a landscape or portraiture. At the end of the lesson, bring these activities together by having the students speak briefly about their own drawings.<\/p>\n<h4><strong>Artists on Art<\/strong><\/h4>\n<p>Read and discuss passages from writings by artists. Suggested readings:<\/p>\n<ul>\n<li>Gauguin, Paul. <em>Avant et Apr\u00e8s, avec les vignt-sept dessins du manuscrit original<\/em>. Paris: G. Cr\u00e8s et Cie, 1923. (Available at Bates College Library)<\/li>\n<li>Segalen, Victor. <em>Lettres de Paul Gauguin \u00e1 Georges-Daniel de Monfreid<\/em>. Paris: G. Cr\u00e9, 1918.<\/li>\n<li>Caizergues, Pierre et H\u00e9l\u00e8ne Seckel. <em>Picasso, Apollinaire: Correspondance<\/em>. Paris: Gallimard, 1992.<\/li>\n<\/ul>\n<h4><strong>Written Piece or Presentation<\/strong><\/h4>\n<p>Each student chooses one of the sixteen works, and based on teacher\u2019s preference, everyone writes an essay or creates a presentation about his or her selected work.These essays or presentations will include identification and interpretation of the piece\u2019s aesthetic qualities and a discussion its content, and how that content relates to cultural issues.<\/p>\n<h4><strong>Maine Learning Results<\/strong><\/h4>\n<p>World Languages: Communication; Cultures; Connections<\/p>\n<p>Visual Arts: Disciplinary Literacy; Aesthetics and Criticism<\/p>\n<h4><strong>Assessment<\/strong><\/h4>\n<p>Teacher\u2019s notes on class discussions,\u00a0Written piece or presentation<\/p>\n<address><strong>Footnotes:<\/strong><\/address>\n<address>[1] Yann Le Pichon, Gauguin: Life, Art, Inspiration (New York: H.N. Abrams, 1987.).<\/address>\n<address>[2]William Low, introduction to Scrape, Cut, Gouge, Bite, Print: The Graphic Work of Charlie Hewitt, 1976-2006 (Collection Project, Bates College Museum of Art, Lewiston, Maine), 10.<\/address>\n<address>[3] George Rouault in Oxford Art Online, http:\/\/www.oxfordartonline.com\/subscriber\/article\/grove\/art\/T074150?q=rouault&amp;hbutton_search.x=0&amp;hbutton_search.y=0&amp;hbutton_search=search&amp;source=oao_gao&amp;source=oao_t118&amp;source=oao_t234&amp;source=oao_t4&amp;search=quick&amp;pos=1&amp;_start=1#firsthit (accessed March 30, 2009).<\/address>\n<address>[4] Ubi Roi in Wikipedia, http:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Ubu_Roi (accessed March 30, 2009).<\/address>\n<address>[5]Pierre \u00c9tienne Th\u00e9odore Rousseau in Oxford Art Online, biographyhttp:\/\/www.oxfordartonline.com\/subscriber\/article\/grove\/art\/T074213?q=rousseau<\/address>\n<address>rousseau&amp;hbutton_search.x=0&amp;hbutton_search.y=0&amp;hbutton_search=search&amp;source=oao_gao&amp;source=oao_t118&amp;source=oao_t234&amp;source=oao_t4&amp;search=quick&amp;pos=5&amp;_start=1#firsthit (Accessed March 30, 2009).<\/address>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Thousand Word Project (Research),\u00a0Lewiston High School, French Culture and Art, Emily Friedman&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":122,"featured_media":0,"parent":6929,"menu_order":8,"comment_status":"closed","ping_status":"open","template":"","meta":{"_hide_ai_chatbot":false,"_ai_chatbot_style":"","associated_faculty":[],"_Page_Specific_Css":"","_bates_restrict_mod":false,"_dimp_site_id":"","_dimp_override_contact":false,"_table_of_contents_display":false,"_table_of_contents_location":"","_table_of_contents_disableSticky":false,"_is_featured":false,"footnotes":"","_bates_seo_meta_description":"","_bates_seo_block_robots":false,"_bates_seo_sharing_image_id":0,"_bates_seo_sharing_image_twitter_id":0,"_bates_seo_share_title":"","_bates_seo_canonical_overwrite":"","_bates_seo_twitter_template":"","_links_to":"","_links_to_target":""},"class_list":["post-2790","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.bates.edu\/museum\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2790","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.bates.edu\/museum\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.bates.edu\/museum\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bates.edu\/museum\/wp-json\/wp\/v2\/users\/122"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bates.edu\/museum\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2790"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.bates.edu\/museum\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2790\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10509,"href":"https:\/\/www.bates.edu\/museum\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2790\/revisions\/10509"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bates.edu\/museum\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/6929"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.bates.edu\/museum\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2790"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}